Se lier aux riches et rejeter les pauvres



Les tentations dans le désert:
Luc 4:1-13
Jésus, rempli du Saint Esprit, revint du Jourdain, et il fut conduit par l'Esprit dans le désert,
où il fut tenté par le diable pendant quarante jours. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, après qu'ils furent écoulés, il eut faim.
Le diable lui dit: Si tu es Fils de Dieu, ordonne à cette pierre qu'elle devienne du pain.
Jésus lui répondit: Il est écrit: L'Homme ne vivra pas de pain seulement.
Le diable, l'ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre,
et lui dit: Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes; car elle m'a été donnée, et je la donne à qui je veux.
Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.
Jésus lui répondit: Il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
Le diable le conduisit encore à Jérusalem, le plaça sur le haut du temple, et lui dit: Si tu es Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas; car il est écrit:
Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet, Afin qu'ils te gardent;
et: Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre.
Jésus lui répondit: Il es dit: Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu.
Après l'avoir tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment favorable.
http://www.info-bible.org/lsg/42.Luc.html#4

Jésus a refusé de se prosterner devant le diable et d'accepter " [la] puissance, et la gloire de ces royaumes; car elle [avait] été donnée à [Satan]...". Il n'a jamais établi la moindre relation entre lui et les puissants de son temps (Herodes, Caesar ...).

Jésus est resté, entouré de sujets, pas de souverains.

Par contre, Jésus fut ridiculisé par le roi Herodes:

[Luc 23:7-11
... Et lorsqu’il eut appris que Jésus venait de la région gouvernée par Herodes, il l’envoya à celui-ci, qui était aussi à Jérusalem. Herodes fut très heureux de voir Jésus. Depuis longtemps il désirait le rencontrer, espérant le voir faire des miracles. Il lui posa des questions, mais Jésus ne lui répondit pas. Les chefs des prêtres et les théologiens étaient là et portaient de nombreuses accusations contre Jésus. Herodes et ses soldats se moquèrent de lui: ils le méprisaient. Ils lui mirent un vêtement ridicule et le renvoyèrent à Pilate.]

En utilisant Constantin, Satan réussit avec le pape Sylvestre ce qu'il n'avait pas réussi avec le Christ. L'église faisait alliance avec les puissants.

Jésus avait été trahi par un pape ! Au lieu de demander au Christ, satan devait simplement attendre !

Vous n'êtes donc pas étonné de voir sur une photo le pape Jean Paul II serrant la main du dictateur Augusto Pinochet (un puissant) et fait le gros doigts au Père Ernesto Cardenal (un défenseur des pauvres).

Vous n'êtes pas étonné non plus de voir la tête qu'il tire sur une autre photo en recevant Mgr O Romero (mort en défendant les pauvres).

Maintenant, ceux qui s'occupent des pauvres sont des athées (Karl Marx, Che Gevara ...) et vous comprenez pourquoi !

Jean Paul II a aussi bloqué le dossier de canonisation de Roméro.

Il fut sans doute plus fasciné par Ronald Reagan que par le Christ ...

Ce pape et ses théologiens n'ont pas compris que la théologie de libération était un alternative à la trahison de Rome. Jean Paul II a été fait saint. La machine à canoniser du Vatican vient sans doute du même fabricant que la machine à annoblir à Bruxelles.

Pourquoi ne pas revenir à Jésus ...
Attention, à Bruxelles il y a un concordat, le même genre de bidule ...

Comment combattre les pauvres:
“By the 1980s, the plague of repression that had been spreading over Latin America struck Central America with full force. In El Salvador, the decade opened with the murder of Archbishop Oscar Romero. A few days before he had sent a letter to President Carter pleading with him to cut off aid to the murderous military junta, aid that “will surely increase injustice here and sharpen the repression that has been unleashed against the people’s organizations fighting to defend their most fundamental human rights.”

Aid soon flowed… One of the most murderous forces was the army’s Atlacatl battalion, which slaughtered thousands of peasants, labor and human rights activists, priests, and others who were in the way. The decade of horror ended in November 1989, when the Atlacatl battalion, fresh from renewed training at the John F. Kennedy school of counterinsurgency, was dispatched by the high command to assassinate six leading Latin American intellectuals, Jesuit priests, at their university dwelling, along with any witnesses, their housekeeper and her daughter. Archbishop Romero’s grim prognosis was more than fulfilled, in the neighboring countries as well. The horror is only deepened by the silence that has descended over it in the United States and the West generally.”

There’s little more to say, other than to state that while the events that took place in El Salvador during that period were utterly horrendous, they occurred in the context of several decades of regional tumult with easily identifiable causal links to U.S. foreign policy. When we broaden the picture in this way, the number of deaths linked to Washington potentially reach into the hundreds of thousands, spread across a broad collection of Latin American nations.

Daniel Kovalik, a human rights lawyer and Professor at the University of Pittsburgh, is among a small group of academics that have dedicated their time to write about the bitter legacy of these crimes. When I contacted him for comment, he told me that the U.S.’ “war on Latin America” really began in 1962 in response to the emergence of Liberation Theology, a Marxist-influenced school of thought within Catholicism which emphasized social justice and advocated peaceful activism designed to improve the lives of the poor.

American assaults on multiple societies below its southern border were “designed, in large part, to wipe out that movement” Kovalik suggested, recalling that “we know from its training manuals and training exercises as well, the [U.S.-run] School of the Americas trained Latin American military personnel to view community priests as suspect and to attack them accordingly.”

Did you know that Chomsky has a painting of Oscar Romero in his office at MIT ?

(http://www.alternet.org/world/noam-chomsky-one-americas-ugliest-chapters-its-history
and https://www.commonwealmagazine.org/blog/chomsky-romero)