la propriété


crimes

Certains photographient, puis vendent la misère des autres. la scène se situe à Mosul en Iraq. Ceux qui souffrent sont la propriété de ceux qui vivent de la souffrance. Personne ne leur a jamais demandé s'ils aiment être photographié, s'il aimaient la souffrance ...

Photographe



Un journaliste cherchait à réaliser un cliché mémorable lors de la destruction de Mosul, une ville iraqienne. Il vit trois hommes déménageant une vielle dame d'un bâtiment bombardé vers une ambulance. Le photographe, sa famille et son journal basent leur existence sur le malheur des autres ...

Ce photographe se sentait propriétaire de la misère des autres ... Il ne partageait pas la misère des autres, il la vendait.

Si vous reproduisez cette photo sans l'autorisation du photographe ou de ses ayant-droit, vous serez condamné par un juge qui croit bien faire. Il fera verser l'argent aux plaignants parmi lesquels se trouve celui qui a pris la photo mais il ne fera rien donner à la malheureuse, victime de la guerre.

Vous auriez raison de dire que je ne vaut pas mieux: je reproduit la misère des autres. Je suis atteint de la même maladie. Le mal ne devient pas un bien pour autant.

Cette photo nous informe sur la misère des autres et sur le profit qu'on peut en tirer. Non seulement nous vendons des armes, mais on photographie les dégâts qu'elles produisent.

Tout le monde trouve cela normal. Il semble normal de faire sa fortune en profitant du malheur des autres. Le juge appliquera ce qu'il appelle "la Justice".

Le malheur des faibles fait la fortunes des riches ...



Voleur de cuivre



Le visiteur de prison entra dans une cellule d'une prison bruxelloise où était enfermé un congolais. Ce congolais aurait pris du cuivre à une société belge. Il avait été jeté en prison après avoir été condamné pour vol de cuivre. Le cuivre volé était du cuivre ramené du Congo par une entreprise coloniale "protégée" par la Belgique, le pays qui colonisait jadis le Congo.

Le colonisateur, désigné propriétaire de la colonie, se basait sur la loi du plus fort: Des nations riches et puissantes, réunies à Viennes: avaient attribué le Congo à la Belgique. La Belgique jouissait donc de tous biens de la colonie. On ne discute pas les décisions du plus fort.

Le Congo devint indépendant ... mais le cuivre volé resta belge ... notre congolais restant congolais.

La loi du plus fort dut être inventée il y a fort longtemps ... Les nations pauvres n'ont pas voix au chapitre.

Le Droit Romain pour ne citer que lui fut rédigé par des conquérants. Quant à ceux qui se sont opposés au droit NAZI: ils ne sont plus ici pour en parler.

Si notre congolais fut mis en prison, c'est parce qu'il ne respectait pas le plus fort ! Etait-il un "voleur" pour autant ?

La Belgique "prit" aussi au Congolais l'uranium qui servit à faire les bombes atomiques qui tuèrent les habitants d'Hiroshima et Nagasaki. La Belgique vendit cet uranium aux américains ... entre riches !

Maintenant quand un congolais vient en Belgique et dit qu'il a faim, on dit que ces congolais ne manquent pas de culot ...



voleur de nourriture



Deux pauvres, une mère et son fils faisaient leurs achats dans une grande surface dans un petit village. Ils voient un réfugié prendre et manger deux bananes.

La police l'arrêta. On lui demanda pourquoi il avait pris les bananes, il répondit pour manger car il avait faim. Le gérant du magasin refusa de porter plainte l'affaire resta donc sans suite. La police laissa l'affamé libre devant l'entrée du magasin. Cet 'étranger était gêné, parce que tout le monde le regardait avec méfiance ... un voleur !

Voyant sa gêne, la mère et le fils sortirent de suite pour ne pas laisser le malheureux seul avec sa honte. Ils se mirent à lui parler. Le fils lui dit d'aller trouver le gérant pour le remercier d'avoir compris qu'il avait faim et pas d'argent pour manger. Il lui proposa aussi aussi demander le jour et l' heure où le magasin se débarrassait de la marchandise périmée, ainsi il pourrait se procurer des aliments quasi frais. Il s'exécuta.

Très compréhensif, le gérant de la grande surface lui fixa le jour et l'heure. Le fils lui proposa aussi aussi voir comment et quand le boulanger du quartier se débarrassait de son excès de pain.



Le braquage d'une banque



Je ne connais plus le nom de ce braqueur qui pillait des banques à Bruxelles.

Une vieille Dame qui était dans une de ces banques au moment du braquage sortit son porte monnaie pour le donner aussi au braqueur. Au lieu de le prendre, celui-ci sourit gentiment à la dame lui disant qu'il n'était pas un voleur. Prendre à une banque n'était pas pour lui un vol, mais une sorte de restitution. Pour rien au monde par contre il n'aurait voulu prendre les économies d'une vieille dame. Appelée à témoigner le jour du procès la vielle dame raconta l'histoire . Tout le monde fut gêné. L'histoire me fut contée par un ami professeur de psychiatrie qui avait servi comme expert dans cette affaire. Il voulait m'expliquer ce qu'était l'amoralité. Selon lui le baqeur était amoral !

La psychiatre faisait donc elle aussi partie du système du plus fort. On parla longtemps de "flichiatrie".

L'origine de l'argent que manipulent les grosses institutions n'est pas toujours connue avec précision, et il est certain que notre braqueur n'avait peut-être pas tout à fait tort. L'argent que certains placent dans des paradis fiscaux ne pourrait fructifier s'il n'était pas injecté d'une façon occulte dans les réseaux économiques public. Au lieu de soutenir le peuple, sans toujours le savoir, la morale soutient des mafias.

Notre braqueur faisait une différence nette entre l'argent qui dort et l'argent qui sert à vivre. Avait-il lu et médité l'Evangile de Luc chapitre 16:1 à 9: l'économe malhonnête ...



Le justice luxembourgeoise



Des employés français furent condamnés par la justice luxembourgeoise pour avoir dénoncé les combines utilisées par des multinationales dans lesquelles ils travaillaient pour éluder l'impôt luxembourgeois.

Cette condamnation donne une idée précise de l'équité judiciaire. Si vous ignorez que la loi est la force, vous en êtes maintenant convaincu.

Ils furent condamnés ...



Jésus et les biens de ce monde



Les biens de ce monde furent mis à la disposition des êtres vivants par Dieu. Ils appartiennent à Dieu. Les créatures peuvent les utiliser librement, mais ne les possèdent pas. accumuler les biens de Dieu est donc accumuler le bien d'autrui. C'est un vol. Louer les biens de Dieu est un vol aussi !

Accumuler les biens de Dieu c'est accumuler une "richesse injuste" !

Certains nient l'existence de Dieu ... un athéisme de circonstance qui vient à point. Si Dieu n'existe pas, l'homme peut se déclarer propriétaire. Bien sûr s'il se déclare propriétaire, n'importe qui peut réfuter cette déclaration. Mais il ne peut s'opposer à nous que s'il est le plus fort.

Jésus nous a précisé que l'on peut accumuler des biens, mais pas en ce monde, seulement dans le Royaume de Dieu, là on accumulent des biens que n'altèrent ni "la rouille, ni le mites ..." Dieu appelle "richesses injustes", celles que certains êtres humains accumulent. Un banquier est quelqu'un qui thésorise les biens de Dieu et en tire profit en les prêtant à des gens qui le paient. Un vrai chrétien doit prêter sans tirer de profit personnel.

Lisez cette parabole, celle de banquier et de L'employé de banque:

Luc Chapitre 16:1 - 9.

1. Jésus dit à ses disciples: Un banquier avait un employé, qui lui fut dénoncé comme dépensant ses biens.
2. Il l'appela, et lui dit: Que dit-on de toi ? Rends-moi compte de ta gestion, tu ne pourras plus gèrer mes biens.
3. L'employé se dit: Que ferai-je sans emploi ? Travailler la terre me fatigue. Mendier me fait honte ...
4. Voila ce que je ferai, pour que des gens me reçoivent encore quand j'aurai perdu mon emploi.
5. Il convoca les débiteurs du banquier. Il dit au premier: Que dois-tu ?
6. Cent mesures d'huile, répondit-il. L'employé lui dit: Prends ton dossier, assieds-toi , et écris cinquante.
7. Il dit ensuite au suivant: Et toi, que dois-tu? Cent mesures de blé, répondit-il. Il lui dit: Prends ton dossier, et écris quatre-vingts.
8. Le banquier admira l'L'employé qui avait agi prudemment. Car les enfants de ce siècle sont plus prudents à l'égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière.
9. Et moi, je vous dis: Faites-vous aussi des amis avec les "richesses injustes", pour qu'on vous reçoive dans les tabernacles éternels, quand les "richesses injustes" viendront à manquer.

Le banquier avait accumulé des biens appartenant à Dieu, ce que font tous les banquiers. L'employé se créa des amis en utilisant les revenus de richesses ainsi accumulées. Il avait donc redistribué une partie de l'argent accumulé pour aider les autres et redonner à cet argent le sens que Dieu lui avait donné initialement ...

A votre mort vous abandonnerez tout ...